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Ce sont 52 personnes, parents, enseignants et chefs d'établissements de Bretagne qui se sont retrouvés à Toulouse du 4 au 6 juin 2004 pour échanger sur l'évaluation à l'école. Temps riches de réflexion avec les plus grands experts sur l'évaluation... Pour terminer cette année scolaire, l'UDAPEL a choisi de vous fairre vivre, à travers ce numéro spécial, les grands moments de ce congrès. L'intégralité des documents, enquêtes sont disponibles au siège de l'Udapel. Bonnes vacances à tous.

Extraits du discours d'Eric Raffin
Réélection d'Eric Raffin et Véronique Gass à la tête de l'UNAPEL
Extraits de l'intervention de Paul Malartre, secrétaire général de l'Enseignement Catholique
Présentation du texte sur la place des parents dans la mission éducative
Bibliographie

Eric Raffin a lancé trois appels pour la liberté et l'éducation, pour les APEL :
- un appel à faire vivre l'évaluation partagée dans nos communautés éducatives,
- un appel à la mobilisation,
- un appel à la générosité.

Un appel à faire vivre l'évaluation partagée
"... Nous croyons fermement que ce congrès n'est que le grain semé d'une moisson à venir. Pour faire vivre l'évaluation partagée, il nous faut maintenant faire preuve de la patiente détermination qui caractérise le mouvement des APEL.Il nous faut convaincre de la nécessité de ce dialogue permanent entre éducateurs et élèves, un dialogue le plus spontané et le plus naturel possible, mais respectueux du rythme de vie des communautés éducatives. Pour cela, il faut que nous portions et fassions partager la conviction qu'avant toute chose, l'évaluation doit porter son regard au loin et sur l'essentiel,faire émerger la valeur de la personne, impartir aux notes le rôle de repères pour qu'elles cessent d'être des marques indélébiles. L'évaluation doit multiplier les chances de chaque élève et faire fructifier ses talents en soulignant ses progrès particuliers, et la richesse de ses découvertes. Elle sera d'autant plus constructive qu'elle restera relative, pour ne pas masquer le sens de l'éducation, ni celui de la vie. Valorisons le projet personnel de l'élève, les parcours différenciés et parfois singuliers. Sachons lire, et parfois deviner, le sens et la portée des différentes étapes successivement atteintes, accepter, sinon apprécier, les rythmes auxquels elles sont franchies. Abolissons la note qui tue, l'appréciation dont on ne se relève pas, le conseil de classe qui prend des allures de cour martiale : fausses ou vraies notes, un enfant vaut mieux qu'elles. Naturellement, chaque communauté éducative saura trouver les modes et les méthodes d'évaluation les mieux adaptés à ses réalités et à ses exigences pédagogiques. Il n'est cependant pas inutile de souligner ici que la moitié des établissements de l'Enseignement Catholique ne dispose pas encore d'un conseil d'établissement, premier lieu du dialogue entre enseignants et parents, qui y ont toute leur place. Il n'est certainement pas superflu de rappeler que des enseignants constituant une équipe pluridisciplinaire, alliant leurs compétences et confrontant leurs appréciations, ont infiniment plus de chances de bien connaître un élève. Il n'est certainement pas anodin d'ajouter que cette connaissance sera d'autant plus approfondie que les enseignants, l'heure de cours terminée, consacreront une part de leur temps à leurs élèves dans une école devenue un véritable lieu de vie. Il est sûrement souhaitable, enfin, que soient institués dans un établissement scolaire des moments propices, des " rendez-vous de l'évaluation ", permettant aux parents et aux enseignants de rechercher dans un échange, entre partenaires animés d'un même idéal, la vérité de l'être, tantôt lumineuse, tantôt si bien dissimulée, qui est au cœur de chaque homme en devenir. Un congrès est aussi un commencement. Afin que les résolutions prises ne restent pas sans lendemain, l'UNAPEL créera prochainement un groupe de travail qui aura mission d'accompagner les communautés éducatives dans leur mise en œuvre, et qui, bien entendu, associera pédagogues professionnels et parents, pour faire vivre " l'évaluation partagée ".
Le congrès a égalementété l'occasion pour le président de l'UNAPEL de s'associer au secrétaire général de l'Enseignement Catholique, Paul Malartre pour dénoncer le blocage du gouvernement sur le dossier de la parité de traitement entre maîtres du public et du privé, notamment sur la question des retraites. L'Enseignement Catholique et l'UNAPEL ont lancé un appel à la mobilisation et se sont dit prêts à manifester publiquement leur détermination dès la rentrée si des mesures n'étaient pas annoncées avant l'été.
En 3ème point, Eric Raffin a appelé à la générosité. Mais ce qui reste, et demeurera immuable, c'est la volonté de cette école, et, singulièrement, de ses parents d'élèves, de servir les autres et d'éduquer, selon le mot de Saint Ignace, " des hommes pour les autres ".
Il n'est donc pas étonnant que, dans cette quête ardente, nous nous soyons arrêtés quelques heures pour, avec le Docteur Emmanuelli, nous interroger sur ce qui fait, aujourd'hui, la valeur d'un homme.
Interrogation d'autant plus présente que l'éducation au respect de la vie le souci de la transmission aux générations futures d'une planète encore digne d'être appelée " terre nourricière ", sont certainement deux des défis majeurs auxquels les parents de ce temps sont confrontés.
Interrogation rendue aiguë par la nécessité, pour notre société, de valoriser clairement les repères qu'elle considère premiers pour la construction d'une famille et l'avenir d'un pays.
Interrogation indispensable pour apporter réponse à l'intransigeant défi de l'économique érigé en absolu ; la faillite du politique en ce domaine est patente dès lors que le combat des idées a cédé devant ce qu'il est convenu d'appeler " les impératifs de la gestion " ; elle contraint les autres acteurs du corps social, et spécialement ceux du secteur associatif, à définir eux-mêmes les règles de la vie en société et les enjeux qui, à leurs yeux, sont essentiels, notamment pour conserver à l'homme un visage qui révèle sa valeur intérieure.
La réponse à cette interrogation existentielle tient en cette affirmation : un homme est homme tant qu'il trouve en lui-même la force de se relever après la chute, la force de ne pas renoncer à être lui-même, c'est-à-dire une parcelle d'éternité. Tout doit donc tendre, dans l'œuvre d'éducation, à établir l'enfant, puis l'adolescent, dans sa dignité d'homme, en lui donnant le goût et la volonté de se dépasser pour trouver la vie qui ne s'éteint pas. Ainsi, secourir un homme en détresse et évaluer un élève participent de la même mission : faire surgir, ou resurgir, la valeur de l'être humain, et supposent la même générosité : celle de la confiance qui répète, inlassablement, que rien n'est perdu, qu'il faut encore une fois tenter sa chance, et qui écarte, par principe, l'idée de l'échec définitif parce qu'elle est contraire, par essence, à l'espérance qui tient l'homme débout. Car " l'espérance se conquiert. On ne va jusqu'à l'espérance qu'à travers la vérité, au prix de grands efforts et d'une longue patience " (Georges Bernanos). Dès lors, ne mesurons pas notre générosité : lorsqu'un parent nous appelle, répondons, avec les moyens que nous nous sommes donnés pour cela ; lorsqu'un enfant nous questionne, répondons, en édifiant une école où il goûte, à l'ombre de l'arbre de la liberté, les fruits de l'égalité et ceux, plus savoureux encore, de la fraternité.

Eric RAFFIN,
Président de l'UNAPEL

Réélection d'Eric Raffin et Véronique Gass

A l'occasion de la Délégation Nationale réunie en ouverture du Congrès de Toulouse, les APEL ont réélu l'équipe présidentielle qui présidait aux destinées du mouvement depuis deux ans.
Eric Raffin et Véronique Gass, respectivement président et vice présidente de l'Unapel ont souhaité placer cette nouvelle mandature sous le triple signe d'une plus grande proximité avec les familles et les établissements,
d'une offre accrue de formation à destination des responsables du mouvement et des parents et
d'une identité Apel mieux affirmée.